Article de: Ronnie Heiner

Tamtam autour de l’équipe ou : une plus grande réussite ensemble

Les tâches complexes exigent un travail d'équipe performant. Parfaitement rodée ou fraîchement composée, une bonne équipe doit être capable de fournir des prestations qu'un individu ne pourrait réaliser. Mais quel est le secret d'une bonne équipe ? Comment fonctionne la collaboration idéale, quels facteurs ont une influence positive sur le succès de l'équipe ? Apprenez-en plus ici sur les pseudo-évidences et les aspects qui méritent d'être pris en compte.

Avant d'entrer dans la pièce jaune, nom donné à la salle de réunion 2, Florian constata au travers de la cloison vitrée que l'ambiance était bonne. Quatre des six membres d'équipe étaient déjà réunis et préparaient leurs documents consciencieusement et dans la bonne humeur, tandis que Doris, la chef d'équipe, esquissait les étapes jusqu'au prochain jalon sur le tableau blanc. C'était une excellente chef d'équipe, capable à la fois d'enthousiasmer l'équipe pour un projet commun et de respecter clairement les compétences et délais. Florian se prépara avec confiance à une autre réunion constructive.
 

Le travail d'équipe est-il « dans le vent » ?

Quiconque suit la discussion actuelle tournant autour du travail d'équipe rencontre une multitude de points de vue contradictoires. D'une part le travail en équipe est considéré de manière euphorique comme l'instrument de la coopération, de la productivité et du succès économique à l'époque de l'information, d'autre part règne la désillusion. Le groupe de spécialistes entièrement responsable de ses actes, poursuivant ensemble un seul et même but semble être devenu un peu partout une bande désorganisée, marquée par le manque d'autorité, l'irresponsabilité et l'absence de méthode.

Auteur/e: Bene

Nouveaux environnements de travail : Choose the place you need

Mobilité, flexibilité, travail d'équipe, auxquels s'ajoutent motivation, créativité, travail de qualité… Gerd sait bien ce qu'on attend des Knowledge Workers. Pourquoi donc les espaces existants ne remplissent-ils pas véritablement ces critères ? Une question qu'il s'est déjà souvent posée, jusqu'à ce qu'il rende visite à Karin dans son bureau…

Il est un fait avéré ces dernières années et qui confirme les tendances annoncées : la globalisation, la mobilité et la création de réseaux numériques ont fondamentalement changé nos conditions et nos processus de travail. Avec leurs structures fixes et leur aspect uniforme, les aménagements de bureau traditionnels ne répondent plus aux nouvelles exigences, extrêmement variées et variables. Le travail du savoir moderne requiert un environnement procurant à chaque activité le cadre idéal, car stimulant. La demande est maintenant axée sur les structures ouvertes et la variété des solutions et des qualités d'espace.

Comprenant ces besoins, la planification moderne développe des paysages de bureau empreints de diversité et qui sont clairement empruntés aux paysages urbains. Le bureau devient ainsi un espace de vie attrayant, caractérisé par la variété et offrant divers espaces et zones. Selon les tâches à effectuer, les travailleurs du savoir peuvent choisir librement la zone la mieux appropriée comme lieu de travail, selon la devise : Choose the place you need. À l'instar d'une ville, le bureau développe l'identité, la personnalité et le caractère. Stimulant, exaltant, productif.

Gerd a été plus que surpris lorsque Karin l'a conduit à travers le bureau. Non seulement l'accueil lui souhaitait la bienvenue avec des couleurs intenses, des sièges aux formes organiques et un système d'éclairage particulièrement ingénieux, mais le Back Office aussi reprenait la charte graphique de façon culte – à sa gauche, derrière une cloison vitrée, une salle de réunion propice à l'inspiration avec canapés et poufs sur un sol apparemment ondulé, à sa droite des postes de travail compacts, dont les systèmes de rangement étonnamment colorés permettent de garder une vision d’ensemble, et plus loin devant, un paysage de divans très engageant, doté d'un écran de présentation. Le bureau donnait une impression de convivialité, de transparence et d'ouverture, tandis que la motivation et la créativité semblaient pour ainsi dire faire partie intégrante de l’ensemble.
 

Nouveaux environnements de travail

L'innovation, la créativité et l'interaction sont les clés essentielles du travail du savoir moderne, car elles ont une influence considérable sur la qualité des résultats du travail. Les travailleurs du savoir ont besoin d'un environnement de travail de pointe en matière de technologie d'information et de communication, favorisant également l'échange et la formation de réseaux, fournissant un accès aux informations nécessaires, et qui non seulement permet le bon déroulement du travail, mais laisse également le champ libre à la créativité.

Auteur/e: Ronnie Heiner

Nouveaux environnements de travail : Une approche intégrée du genre au bureau ?

« Et voici le modèle féminin », dit le vendeur, abandonnant le siège pivotant en cuir noir pour passer au modèle en textile couleur orange. Et comme la cliente quitte le magasin, il se demande irrité : « Ai-je dit quelque chose qu’il ne fallait pas ? » Une lueur pointe dans son esprit...

Nous connaissons tous ces livres sur les femmes qui ne savent pas faire de créneau et les hommes qui n’écoutent pas. Bien qu’on puisse ressentir beaucoup d’amusement, de colère ou d’ennui à leur lecture, un grain de vérité y est souvent caché, dit-on (ah, oui ?). La question reste donc toujours légitime et éternelle, quelles sont les approches respectives des hommes et des femmes dans la vie professionnelle, si l’on met de côté l‘intense discussion politique sur l’égalité salariale ?

Une vérité s’impose toujours : dans la vie économique, les aspects de genre font cependant partie du quotidien. Dans le développement et la vente de produit, le Gender Marketing s’est répandu depuis quelques années, le principe qu’il sous-tend étant naturellement bien connu depuis beaucoup plus longtemps. Car le marketing travaille toujours avec la disposition des groupes cibles – et pour le Gender Marketing cela n’est pas différent non plus. Après les États-Unis et la Scandinavie qui ont été précurseurs, les concepts de genre ont trouvé en Europe, depuis environ cinq ans, une application conséquente – à quelques exceptions près.
 

Tout est question de définition

De quoi parlons-nous exactement ? Au contraire du « sexe », le concept de « genre » décrit une identité des personnes qui n’est pas innée, mais davantage une construction sociale, culturelle et politique. Le Gender Marketing se fonde sur le principe que les hommes et les femmes – en raison de rôles différents – éprouveront des exigences et des besoins variés pour un produit. Leurs situations et évolutions de vie différentes amènent à des décisions d’achat différentes. Le Gender Marketing tente de prendre en compte leurs parts de marché par le développement de produits et services spécifiques.

Auteur/e: Ronnie Heiner

Le bureau est mort – vive le bureau !

Postes de travail partagés, clubs business, hot desking et bureau flexible sont des termes déjà bien établis dans notre vocabulaire quotidien. Les concepts à leur origine témoignent de profonds changements au sein de notre monde de travail, peu importe où nous avons notre bureau dans le monde, peu importe dans quel secteur nous travaillons. Celui qui pense qu’il s’agit d'un développement récent fait erreur. Les premières approches se sont développées et réalisées il y a plus de deux décennies avec, comme plus grande concordance, le travail dit non-territorial.
 

Du travail en équipe au bureau dit non-territorial

Comme il est souvent le cas dans notre monde fortement industrialisé, au début il y avait le pétrole. À cause de la hausse du prix du pétrole et de la raréfaction des ressources, les premières formes de télétravail s'étaient déjà formées aux États-Unis dans les années 70, telles que le bureau par satellite où l'office à domicile, afin que les employés ne soient plus autant contraints de faire la navette. Combinées aux innovations techniques qui ont révolutionné notre structure de communication depuis les années 80 et la révolutionnent toujours, elles ont posé la première pierre.

Auteur/e: Ronnie Heiner

« Troisième Place ». Pouvoir travailler dans différents lieux.

À l'hôtel, au café ou dans le train ... de plus en plus souvent, le travail de la connaissance est réalisé en dehors du cadre du bureau. Il est donc grand temps de risquer un coup d’œil au-delà du plan de travail : quels sont les lieux de travail choisis et pourquoi ceux-ci ? Comment peut-on aménager et donner aux zones de travail déjà existantes encore plus d’avantages ?
 

Pas seulement avachis sur le canapé

Le travail effectué exclusivement au bureau – c'est révolu. Autrefois, on n’était considéré comme productif que si on travaillait au bureau. Et au sein de quelques entreprises, cette pensée est toujours d’actualité. Mais un tel point de vue n'est pas conforme à notre réalité. Cela a également été observé par le duo de designers britanniques PearsonLloyd, les inventeurs du concept PARCS : « Il faut un esprit ouvert, un sens des réalités et du progrès, pour reconnaître que l'on crée de la valeur ajoutée pour l'entreprise, même en étant assis sur un canapé. » De nos jours, cette valeur ajoutée est générée dans des lieux très différents – tant dans les zones spécifiques au bureau qu'en dehors de ce dernier. La connaissance ne s’arrête pas au seuil des portes de l’entreprise, elle se trouve partout. Et par conséquent, le travail de la connaissance n'est plus attaché à un seul lieu. Les possibilités proposées par la technique et les préférences de chaque individu déterminent les lieux où l’on souhaite travailler. Un chef peut permettre ou encourager le libre choix du lieu de travail – mais il peut aussi exiger que le travail soit effectué sur place au bureau. Une chose est pourtant évidente : tout travailleur qui est assis sur un canapé n'est pas forcément considéré comme avachi et non productif, mais peut éventuellement être un collaborateur de grande valeur.

Auteur/e: Ronnie Heiner

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