Article de: Brigitte Schedl-Richter

Tamtam autour de l’équipe ou : une plus grande réussite ensemble

Les tâches complexes exigent un travail d'équipe performant. Parfaitement rodée ou fraîchement composée, une bonne équipe doit être capable de fournir des prestations qu'un individu ne pourrait réaliser. Mais quel est le secret d'une bonne équipe ? Comment fonctionne la collaboration idéale, quels facteurs ont une influence positive sur le succès de l'équipe ? Apprenez-en plus ici sur les pseudo-évidences et les aspects qui méritent d'être pris en compte.

Avant d'entrer dans la pièce jaune, nom donné à la salle de réunion 2, Florian constata au travers de la cloison vitrée que l'ambiance était bonne. Quatre des six membres d'équipe étaient déjà réunis et préparaient leurs documents consciencieusement et dans la bonne humeur, tandis que Doris, la chef d'équipe, esquissait les étapes jusqu'au prochain jalon sur le tableau blanc. C'était une excellente chef d'équipe, capable à la fois d'enthousiasmer l'équipe pour un projet commun et de respecter clairement les compétences et délais. Florian se prépara avec confiance à une autre réunion constructive.
 

Le travail d'équipe est-il « dans le vent » ?

Quiconque suit la discussion actuelle tournant autour du travail d'équipe rencontre une multitude de points de vue contradictoires. D'une part le travail en équipe est considéré de manière euphorique comme l'instrument de la coopération, de la productivité et du succès économique à l'époque de l'information, d'autre part règne la désillusion. Le groupe de spécialistes entièrement responsable de ses actes, poursuivant ensemble un seul et même but semble être devenu un peu partout une bande désorganisée, marquée par le manque d'autorité, l'irresponsabilité et l'absence de méthode.

Auteur/e: Bene

Nouveaux environnements de travail : L’espace partagé : plus rien n’est sûr. Et pourtant…

L'espace partagé désigne, comme son nom l'indique, un espace (de vie) utilisé en commun. Un lieu de rencontre, de communication et de relations sociales.

Cette notion apparaît en premier lieu dans le domaine de la planification du trafic. Il s'agit là d'un concept quasi révolutionnaire né aux Pays-Bas, qui avait déjà été développé dans les années 80 et 90, mais qui a fait l'objet dans d’autres pays d'un intérêt et d'une mise en œuvre en constante augmentation depuis une petite dizaine d'années seulement.
 

Trafic (inversé) ?

La situation type est la suivante : une chaussée avec des marquages, des trottoirs sur les côtés et des panneaux et feux de signalisation aux carrefours et passages piétons pour la régulation ; voilà ce à quoi nous sommes habitués, de la même manière que nous sommes habitués à voir dans nombre de localités des artères peu attrayantes, drainant souvent une circulation à la vitesse excessive, et où la voiture a généralement la priorité, ne serait-ce qu'en termes de surface, sur les piétons et les cyclistes.
Cette évolution trouve ses origines à peu près au milieu du XXe siècle, alors que le trafic individuel motorisé commençait déjà à prendre des proportions excessives et que l'on tentait de trouver une solution à cette situation. Jusque dans les années 70, l'objectif recherché était de créer une ville adaptée à la voiture, permettant dans la mesure du possible une circulation fluide et sans entraves, les piétons étant relégués sur les trottoirs.

Nouveaux environnements de travail : Une approche intégrée du genre au bureau ?

« Et voici le modèle féminin », dit le vendeur, abandonnant le siège pivotant en cuir noir pour passer au modèle en textile couleur orange. Et comme la cliente quitte le magasin, il se demande irrité : « Ai-je dit quelque chose qu’il ne fallait pas ? » Une lueur pointe dans son esprit...

Nous connaissons tous ces livres sur les femmes qui ne savent pas faire de créneau et les hommes qui n’écoutent pas. Bien qu’on puisse ressentir beaucoup d’amusement, de colère ou d’ennui à leur lecture, un grain de vérité y est souvent caché, dit-on (ah, oui ?). La question reste donc toujours légitime et éternelle, quelles sont les approches respectives des hommes et des femmes dans la vie professionnelle, si l’on met de côté l‘intense discussion politique sur l’égalité salariale ?

Une vérité s’impose toujours : dans la vie économique, les aspects de genre font cependant partie du quotidien. Dans le développement et la vente de produit, le Gender Marketing s’est répandu depuis quelques années, le principe qu’il sous-tend étant naturellement bien connu depuis beaucoup plus longtemps. Car le marketing travaille toujours avec la disposition des groupes cibles – et pour le Gender Marketing cela n’est pas différent non plus. Après les États-Unis et la Scandinavie qui ont été précurseurs, les concepts de genre ont trouvé en Europe, depuis environ cinq ans, une application conséquente – à quelques exceptions près.
 

Tout est question de définition

De quoi parlons-nous exactement ? Au contraire du « sexe », le concept de « genre » décrit une identité des personnes qui n’est pas innée, mais davantage une construction sociale, culturelle et politique. Le Gender Marketing se fonde sur le principe que les hommes et les femmes – en raison de rôles différents – éprouveront des exigences et des besoins variés pour un produit. Leurs situations et évolutions de vie différentes amènent à des décisions d’achat différentes. Le Gender Marketing tente de prendre en compte leurs parts de marché par le développement de produits et services spécifiques.

Auteur/e: Ronnie Heiner

Nouveaux environnements de travail : arrivée imminente !

Les réponses à ces questions sont encore loin d'être évidentes. Pour l'instant nous ne pouvons qu’avancer à tâtons et essayer de détecter les premiers signes. Et c’est ce que nous ferons pour vous dans les prochains mois dans notre bulletin Bene Office.Info. Nous serons précisément à la recherche des tendances décisives et des mots-clés univoques qui caractériseront les mondes de travail de demain. Bien sûr, nous ne parlons pas encore des 20, 30 ou 40 prochaines années. Un aperçu concret des 5 années à venir nous permettra déjà de déceler certains mouvements.
 

De plus en plus intelligent...

Nicole a ses e-mails bien en main. De même que son calendrier Outlook, et tous les sujets qui en résultent, et à fortiori la prochaine présentation. Pour cela elle doit toutefois encore faire des recherches et rassembler des informations. Il lui reste à la fin à savoir si elle rédigera des feuillets pour les participants ou si elle placera toutes ses données dans le « cloud ». Elle va réserver le Think Tank pour deux heures demain, ce qui lui permettra de terminer sa présentation plus rapidement...

Rien qu’en Allemagne, 17 millions de personnes travaillent dans des bureaux actuellement. Ce nombre ne diminuera vraisemblablement pas dans les prochaines années, mais tout le reste va changer. Comme toujours. Nous avons déjà connu certains de ces changements. La seule certitude : le changement restera la vraie constante du futur. Toutefois avec des périodes plus courtes.

Le nouveau travail chez Microsoft à Vienne : un haut potentiel

Ce qui est resté, c'est la surface de 4 500 m² répartie sur trois étages, mais celui qui entre dans l'espace de réception de la succursale viennoise de Microsoft, se trouve dans un monde totalement nouveau. Le rez-de-chaussée est une seule zone ouverte, accessible aux clients et partenaires. Le concept de l'espace comprend tout ce que les conditions générales ne permettaient pas autrefois. Aujourd'hui, on voit un espace doté de transparence, d'une grande qualité environnementale pour les différentes situations de communication et de rencontres.
 

Le concept antérieur avait pris de l'âge

« Pourquoi avons-nous commencé ces transformations ? Nous voulions plus d'efficacité et une meilleure gestion des surfaces, une mise à jour de l'infrastructure technique et une offre d'espace fonctionnel et qui fonctionne, et ce, adapté à nos processus, » nous dit Alexandra Moser, directrice du groupe business « Information Worker » (travailleurs de l'information) lors de notre entretien. « Avec le temps, nous avons remarqué que nous avions suffisamment d'espace dans nos bureaux, mais que nous manquions de salles de réunions pour les équipes plus petites. De plus, il y avait trop peu de possibilités de retrait pour un travail exigeant de la concentration, ou pour téléphoner en paix. La cafétéria en revanche était toujours bondée, parce que c'était l'un des rares lieux où l’on pouvait se réunir de façon spontanée dans une ambiance agréable. »
 

Travailler au sein du 21ème siècle

En même temps, la rénovation des bureaux est devenue un élément intégrant des objectifs de l'entreprise pour 2012. Ces derniers définissent comme centre d’activités de proposer des concepts et des produits idéaux pour le travail et la communication au 21ème siècle. « Cela veut dire que nous avons besoin d'un bureau qui va bien avec notre entreprise, notre philosophie de la communication ouverte et nos idées de la disponibilité rapide, de la haute performance et de l'orientation intelligente pour la satisfaction des clients. Et naturellement, le nouveau bureau doit attirer des talents, créer un lieu où on veut travailler, » constate Moser.

C'était le cadre optimal pour utiliser le propre savoir-faire concernant le sujet du « nouveau mode de travail ». À l'échelle mondiale, Microsoft se penche depuis longtemps sur les questions relatives aux mondes de travail en transformation. Après tout, les résultats forment la base du développement des propres produits.

Le bureau est mort – vive le bureau !

Postes de travail partagés, clubs business, hot desking et bureau flexible sont des termes déjà bien établis dans notre vocabulaire quotidien. Les concepts à leur origine témoignent de profonds changements au sein de notre monde de travail, peu importe où nous avons notre bureau dans le monde, peu importe dans quel secteur nous travaillons. Celui qui pense qu’il s’agit d'un développement récent fait erreur. Les premières approches se sont développées et réalisées il y a plus de deux décennies avec, comme plus grande concordance, le travail dit non-territorial.
 

Du travail en équipe au bureau dit non-territorial

Comme il est souvent le cas dans notre monde fortement industrialisé, au début il y avait le pétrole. À cause de la hausse du prix du pétrole et de la raréfaction des ressources, les premières formes de télétravail s'étaient déjà formées aux États-Unis dans les années 70, telles que le bureau par satellite où l'office à domicile, afin que les employés ne soient plus autant contraints de faire la navette. Combinées aux innovations techniques qui ont révolutionné notre structure de communication depuis les années 80 et la révolutionnent toujours, elles ont posé la première pierre.

Auteur/e: Ronnie Heiner

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